Une famille Cro-Magnon à Bordeaux

UNE FAMILLE DE CRO-MAGNON À BORDEAUX !

Lisez dès maintenant l’histoire de Cécile Dubois, jeune ethno-traductrice que nous avons eu la chance d’interviewer, concernant la découverte récente d’une famille d’hommes de Cro-Magnon au Groenland.

            « Il y a bientôt un an maintenant, on est parti avec notre équipe entière d’archéologues, vers le nord du Groenland. Nous avions entendu que des fossiles datant d’il y a plus de -30 000 ans s’y trouvaient. Avec beaucoup d’excitation, nous sommes montés à bord de notre navire Elyot 1111, pour arriver quelques semaines plus tard.

            Nous sommes arrivés sur le lieu de fouilles, mais nous nous sommes aperçus que ce n’était pas seulement des fossiles qui s’y trouvaient. En réalité, nous avons trouvés des restes de vie du premier Homo Sapiens. Nous avons passés autant de temps que possible sur place jusqu’à ce que nos provisions deviennent insuffisante pour rester plus longtemps, nous avons donc décidé de repartir. On a pris un énorme cube de glace (à peu près 50m3) où se trouvaient les restes, et nous avons repris la mer.

            Mais, au fur et à mesure que la glace fondait, nous nous sommes aperçus que quelque chose de beaucoup plus grand et important se trouvait dans ce bloc de glace. Et à notre grande surprise, c’était un groupe entier d’Homo Sapiens, collés les uns aux autres, complètement immobiles et statiques ! Pris par la glace très probablement soudainement, ils ont été cryogénisés naturellement, et sont restés 40 000 ans dans ce bloc.

Le groupe (que nous avons nommé « famille Cro » pour des questions de facilité) est composé de 5 membres, deux mâles adultes, une femelle adulte, une femelle enfant, et un mâle enfant.

Pour des raisons évidentes de conservation, nous les avons placés dans notre chambre froide négative qui était destinée originellement à la conservation du thon. Nous avons donc réussi à préserver la glace qui elle assurait l’état cryogénisé des sujets.

            De retour à Bordeaux, nous avons fait le transfert de nos sujets dans un laboratoire spécialisé, pour entamer le processus de décongélation : nous espérions pouvoir préserver la vie des individus. Malheureusement, un enfant mâle n’a pas supporté le processus. À l’inverse, et à notre immense étonnement, miracle, les autres sujets ont pu être ramenés à la vie. Il nous aura fallu plusieurs semaines afin de permettre aux individus d’atteindre un état de vie sécurisé. Après deux mois supplémentaires, ils étaient en mesure de se déplacer.

Ensuite, on a commencé à faire des tentatives de communication. Je leur apprenais à exprimer et prononcer les mots nécessaires à la survie, comme la faim, la soif, les besoins premiers. Ce processus ressemble beaucoup à un enseignement pour enfant, mais cela a pris encore deux mois de plus, car ils devaient aussi s’accoutumer à nos manières. Le plus difficile, c’était de faire en sorte de ne pas les brusquer, de leur laisser le temps d’apprendre et de s’habituer. J’ai essayé de les habituer à d’autres types de vêtements que leurs fourrures, et à essayer de les faire marcher avec des chaussures, mais je n’ai pas réussi. Au moins, nous avons réussi à établir une communication rudimentaire.

            Nous sommes sortis à l’extérieur à différentes reprises pour diverses raisons. C’est lors de la dernière sortie que le drame s’est produit, ils m’ont mordu et ils ont réussi à s’enfuir. C’est pour cette raison que je suis là et que nous avons décidé de faire une alerte ! Nous avons donc besoin de faire une alerte générale, car ces êtres humains ne connaissent pratiquement rien à notre vie, à la ville, à la technologie, les voitures, les tramways ! Et pourraient être un danger à la vie des bordelais.

Les habitants de la ville sont donc demandés de faire preuve d’une extrême attention lors de leurs déplacements. Si jamais, vous les croisez, ayez le bon réflexe et appelez-nous immédiatement au 07 68 23 33 47. Ne montrez ni agressivité ni peur, restez seulement sur place et faites-vous petits. Autrement, ils pourraient croire que vous les défiez. Nous mettons évidemment tout en œuvre pour les retrouver au plus vite, de leur trouver un lieu sécurisé où ils pourront s’accoutumer à notre société d’aujourd’hui. » 

Pour plus d’informations, rendez-vous sur Elyot-App.com